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PHOSPHÉNISME ET RELIGION

À LA DÉCOUVERTE DE MESSAGES INITIATIQUES DANS UNE ÉGLISE BEAUJOLAISE PLEINE D’ÉNERGIE ET DE SYMBOLES

Le phosphénisme se pratiquait-il dans une église du Beaujolais au XIIe siècle ?

La découverte d’un livre

Même si la pratique (inconsciente dans la plupart des cas) du phosphénisme est commune à la plupart des religions, il n’est pas fréquent dans l’histoire de trouver des lieux et des témoignages concrets attestant de liens formels entre les deux dans des lieux de culte.

Il existe cependant, dans le Beaujolais, une petite église très surprenante par toute la symbolique que l’on peut facilement y déchiffrer pour peu qu’on se donne la peine de réfléchir un peu. Et le message ainsi dévoilé est d’une telle clarté qu’il ne laisse que peu de doute sur sa réelle portée initiatique. Cette église, construite au xiie siècle, se situe sur la commune d’Avenas en plein cœur du Beaujolais, au Nord de Lyon, dans un petit village d’une centaine d’âmes en plein milieu des bois et des prairies, à 640 m d’altitude.

C’est en lisant un livre découvert par hasard et intitulé Le Beaujolais symbolique et énergétique, de Serge Barnoud, que j’ai découvert qu’une église située à quelques kilomètres de chez moi présentait quelques singularités à caractère à la fois énergétique et symbolique. Les explications données par ce livre étaient suffisamment convaincantes et surprenantes pour que je décide d’aller rapidement vérifier par moi-même toutes ces affirmations.

Les instruments de mesure énergétique

Je préparais donc, pour ma petite expédition, l’attirail du parfait explorateur du monde énergétique : boussole, carte IGN, lampe torche, appareil photo, pendule, lobe antenne, planches de radiesthésie…

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L’église

Il ne m’a fallu que quelques minutes pour me rendre sur place tant cette église est proche de chez moi. A peine quelques kilomètres à vol d’oiseau. Arrivé sur place, j’entre immédiatement dans l’église, impatient de découvrir ce que cache l’intérieur.

Une fois dans le chœur, j’ai effectivement ressenti immédiatement un taux vibratoire extrêmement élevé sans avoir besoin d’un quelconque instrument de mesure pour me le confirmer. J’ai tout de suite ressenti un fourmillement très important dans les mains, ce qui, pour moi, est le signe manifeste d’un lieu énergétique important.

L’église

Quelques notions de géobiologie

On peut définir la géobiologie comme l’étude de l’influence de la terre sur tout ce qui vit. Science, art et technique, la géobiologie étudie divers paramètres provenant du sol, de l’atmosphère ou de formes, perceptibles à notre sensibilité tels que : les courants d’eau souterrains, les failles géologiques, les réseaux telluriques, les cheminées cosmotelluriques, le réseau sacré, le réseau Hartman, le réseau Curry, etc.

Ces réseaux représentent un maillage plus ou moins régulier sur le sol : il s’agit, en règle générale, de bandes de quelques dizaines de centimètres de largeur qui peuvent parfois être séparées de plusieurs mètres.

Depuis plus de cinquante ans, des physiciens, docteurs et radiesthésistes ont mis en évidence une certaine influence du sol ou d’un lieu sur la croissance ou le comportement d’une plante, d’un arbre, d’un animal ou de l’homme.

Les énergies de la terre : l’énergie tellurique, l’énergie cosmique.

Partout, où que ce soit sur notre globe, nous sommes sous l’influence permanente de deux colossales énergies desquelles nul ne peut se soustraire.
* L’énergie tellurique : celle qui provient du centre de la terre.
* L’énergie cosmique : celle qui provient de l’espace.

La terre a besoin de l’énergie cosmique pour assurer la distribution de la force universelle, sans laquelle nous n’existerions pas. Cette distribution s’effectue au travers de réseaux que l’on pourrait comparer à notre réseau sanguin. Le rayonnement de la terre a une influence sur les cellules de notre corps. La terre vit grâce à son champ électromagnétique. Sans les rayons cosmiques qui l’entourent, il n’y aurait pas de vie sur la terre.

Pour les personnes peu familiarisées avec la géobiologie, un réseau sacré est un réseau d’énergie alimenté par le soleil orienté Est-Ouest ou Sud-Nord. D’une largeur de 0.40 m à 0.80 m, il peut s’élargir à 2 m sur certains lieux. On lui donne le nom de sacré, car on le trouve sur tous les lieux de culte antérieurs au xive siècle. Il les relie entre eux.

C’est un réseau d’énergie positive extrêmement puissant. Les compagnons bâtisseurs de cathédrale connaissaient parfaitement ces réseaux énergétiques et savaient les utiliser dans leurs œuvres. Nos grandes cathédrales ont toutes été construites sur des réseaux sacrés. Ces réseaux étaient, bien sûr, parfaitement connus et maîtrisés dans des temps bien plus anciens puisque de nombreux menhirs et dolmens sont implantés sur ces réseaux.

La géobiologie sacrée : c’est l’étude des lieux de culte anciens, voire antiques, reposant sur les réseaux telluriques ou solaires que l’on y trouve. Entrent en jeu également les formes, les matériaux, l’orientation. Comme l’être humain, notre vieille planète est elle aussi parcourue de nombreux réseaux énergétiques.

Si nos ancêtres savaient utiliser et respecter ces réseaux dans le passé, on ne peut plus, hélas, en dire autant de nos jours.

« D’un point de vue purement énergétique, il apparaît que l’emplacement – qu’il soit d’un menhir ou d’une autre pierre, mais aussi de n’importe quel autre temple ou sanctuaire – est, à l’origine, un mauvais choix. Si l’on en reste au relevé tellurique constaté. C’est, dans tous les cas, un endroit où l’homme ne peut pas vivre, du moins sans danger pour sa santé. Et pourtant, c’est sur un site vibratoirement perturbé que les anciens plantaient un menhir, érigeaient un dolmen ou construisaient une église. Car leur travail permettait de transformer toute l’énergie négative d’un lieu en énergie extrêmement positive et régénératrice pour l’homme. » (J.-L. Bovin, Mégalithes, Editions Mosaïque).

Les églises n’ont pas été construites pour nourrir notre être matériel, conditionné par le cycle ’’produire – consommer – mourir’’, entretenu par les pouvoirs en place, mais pour nourrir notre être spirituel.

L’étude géobiologique des lieux sacrés leur donne une nouvelle dimension. A force de patience, d’intuition et d’ouverture d’esprit, il est possible de faire des découvertes passionnantes. Chaque église est différente par le lieu et les intentions des bâtisseurs. Les éléments d’architecture peuvent généralement être lus à plusieurs niveaux : tellurique, énergétique, biblique et symbolique, car l’architecture de ces édifices est à l’image du vivant : interactive et complexe (à ne pas confondre avec compliquée).

Apprécier un haut lieu, c’est en ressentir les vibrations dans tout son être. Les accepter, c’est s’attendre à ce qu’elles réveillent en vous ce que vous aviez laissé de côté…

Alain Richard
(Alias Alain69 sur le Forum du phosphénisme).
(Rhône 69) septembre 2006


Plan de l’église

Cette église présente la particularité d’être construite en lieu et place d’un ancien dolmen à l’intersection de plusieurs réseaux sacrés.

Un plan de l’église dessiné par Serge Barnoud représente le positionnement de ces différents réseaux ainsi que les points d’émission d’énergie.

Quelques recherches avec l’aide du lobe antenne me confirment rapidement la présence de réseaux sacrés dans l’église.

Pour qu’un système énergétique fonctionne en émission, il faut la conjonction de 3 facteurs :
* la présence d’énergie négative : ici, c’est un cours d’eau souterrain,
* la présence d’énergie positive : ici, c’est le réseau sacré,
* la présence d’un récepteur : ici, c’est la personne qui se met au centre du chœur.

L’église se situe à la conjonction de plusieurs réseaux sacrés et avec 2 points d’énergie de part et d’autre de l’autel : points (4) sur le plan.

Le point d’énergie situé devant l’autel est matérialisé par un petit cercle à même le sol. Il est ainsi bien visible. C’est à cet endroit que l’on capte le plus d’énergie.

Rayonnement de l’autel

L’importance du rayonnement énergétique est tel qu’il peut sans problème être photographié par un appareil utilisé pour photographier les photos d’aura des personnes.

Les couleurs dominantes de l’autel sont le bleu, le violet et l’indigo. Le bleu est la couleur qui a la plus forte énergie dans tout le spectre des couleurs, le violet et l’indigo sont les couleurs du spirituel.

En me positionnant sur l’un des 2 points d’émission d’énergie, j’ai bien senti l’énergie monter en moi et, en à peine quelques minutes, j’étais aussi chargé en énergie qu’après plusieurs heures d’exercices phosphéniques en groupe. Il est très clair que le potentiel énergétique de cette église est important.

Je prends alors mon pendule et mes tables de radiesthésie pour essayer d’estimer le taux vibratoire de ces points à fort potentiel énergétique.

Sans trop entrer dans des détails techniques, nous avons l’habitude, en radiesthésie, de mesurer les taux vibratoires à l’aide d’une échelle dite de Bovis. Un lieu correctement équilibré présentant alors un taux vibratoire aux environ de 6 500 unités Bovis.
Pour faire ces mesures, en radiesthésie nous utilisons habituellement ce type de planche où l’on distingue bien la zone d’équilibre autour de 6 500 unités Bovis.
La mesure de ces points d’émission d’énergie me demandera du temps, car je n’ai pas l’habitude de mesurer des taux aussi élevés.

Je dois me résoudre à changer de planche de mesure devant la puissance de cette source d’énergie.
La mesure est impressionnante, plus de 100 000 unités Bovis. Je dépasse même les limites supérieures de ma planche de mesure. Il faut savoir que ce taux vibratoire mesuré n’est pas constant dans le temps.
Comme tout être humain, la planète vit suivant son propre rythme. Il est donc logique que les taux vibratoires mesurés varient selon l’heure de la journée ou bien de la saison.

Jusqu’à ce jour, je n’avais jamais mesuré un taux vibratoire d’une telle valeur (ce taux vibratoire exceptionnel m’a été confirmé quelques jours plus tard par Serge Barnoud) : des taux vibratoires de cette ampleur, ce n’est pas courant dans la nature.
Cette église est vraiment exceptionnelle au niveau énergétique.


Les piliers

Je décide alors de regarder de plus près cette église. Derrière l’autel, il y a 4 piliers avec des sculptures assez curieuses.
Je passe donc derrière l’autel et, en tournant dans le sens des aiguilles d’une montre, je détaille le premier pilier.

Le premier pilier représente clairement les 6 chackras (racine, sacré, solaire, cardiaque, laryngé, frontal) surmontés d’un septième chackra représenté par une couronne (chackra coronal). C’est bien la première fois que je vois des chackras aussi clairement symbolisés dans une église.

Le 2e pilier représente, lui, ni plus ni moins qu’une montée de koundalini s’élevant le long de la colonne : serpent s’élevant le long de la colonne en ondulant entre les 7 chackras. De plus en plus intéressant tout cela…

La symbolique du 3e pilier représente les 7 chackras une fois ouvert après la montée de koundalini.
De puissants liens énergétiques unissent les différents chackras entre eux.

Le sommet du 4e pilier et dernier pilier présente des lignes bien rectilignes surmontées par un serpent à 2 têtes.

Dans l’ancienne Chine, on considérait l’arc-en-ciel comme le signe de l’unification du Ying et du Yang. Il était souvent représenté par un serpent à deux têtes. Plusieurs traditions, notamment hindouiste, parlent des sept rayons du soleil en rapport avec les sept couleurs de l’arc-en-ciel, véritable pont entre le Ciel et la Terre, le spirituel et le temporel. L’arc-en-ciel étant alors considéré comme la décomposition en ses 7 couleurs de base de la lumière blanche : la lumière spirituelle.

Les lignes rectilignes symbolisent la libre montée de l’énergie après la montée de la koundalini et l’ouverture des chackras. L’homme accède alors directement au spirituel et prend conscience de sa partie divine.

Visiblement, les sculptures de ces 4 piliers n’ont pas été faites par hasard.
Surprenant de trouver tout cela dans cette petite église. La notion de centre d’énergie n’est pas vraiment le fer de lance de l’enseignement catholique. La présence de ces piliers, si explicites avec leurs sculptures, a de quoi surprendre.

Mais ce n’est pas fini, le plus intéressant reste encore à découvrir…


Les vitraux

Je poursuis mon exploration. Après tout, il y a peut-être encore d’autres découvertes intéressantes à faire.

Dans la nef, il y a 7 vitraux (ce n’est certainement pas une coïncidence). Ces vitraux sont multicolores à dominante rouge, orange, jaune qui correspondent aux couleurs des chackras inférieurs.

Et, de part et d’autre du chœur, lorsque je suis sur un des points d’émission d’énergie, je vois 2 vitraux bien étranges :

  • Un vitrail jaune entouré d’un liseré bleu,
  • Un vitrail bleu entouré d’un liseré jaune.

Nous sommes en plein dans les couleurs et structure des phosphènes… avec la prédominance d’une couleur centrale entourée d’un mince anneau de couleur différente. Ces vitraux représentent les différentes phases d’un phosphène.
Y aurait-il là un message ? Curieux, n’est-ce pas ?

Le lien avec les phosphènes est plus qu’évident, mais il nous manque encore le mode d’emploi.

Le phosphène seul n’a jamais conduit à un éveil spirituel. Nous savons bien qu’il faut pratiquer le mixage phosphénique (mélange d’une pensée avec le phosphène) pour obtenir des résultats.

La croix de svastika

Et bien, à ma grande surprise et aussi surprenant que cela puisse paraître, le mode d’emploi du phosphène, je l’ai trouvé sur la table ou, plus exactement, sur l’autel.
Mais ce mode d’emploi n’est pas visible pour tout le monde : les fidèles dans l’église ne peuvent pas le voir, car il est gravé dans la pierre sur le dessus de l’autel. Seule la personne qui officie devant l’autel le voit.

Il est évident que, de par sa position, ce mode d’emploi n’est pas destiné à être mis en évidence auprès des fidèles présents lors des offices.
Ce mode d’emploi serait il réservé à quelques personnes initiées ?

Bien sûr, ce mode d’emploi a lui aussi une portée symbolique qu’il faut interpréter.

Il se présente sous la forme d’une croix, ou, plus exactement, de 5 croix gravées sur le dessus de l’autel. Mais attention, pas de n’importe qu’elle croix. Il ne s’agit pas de la croix symbolisant la crucifixion du Christ que l’on a l’habitude de voir dans toutes les églises, mais de la croix de svastika.

Une des croix dans un des angles de l’autel.

Cette croix mérite quelques explications.

Cette croix apparaît, semble-t-il, au début de la préhistoire.
Elle existe en 2 versions selon l’orientation de ses petites branches :

  • version positive : c’est celle qu’on trouve sur l’autel de l’église d’Avenas,
  • version négative : c’est la trop célèbre croix gammée de Hitler de sinistre mémoire.

Dans la version qui nous intéresse, elle signifie en sanscrit « de bon augure », elle représente la puissance dynamique de la terre.

Elle représente aussi une roue solaire chez les Celtes : si ceux-ci représentaient le soleil non par un cercle et ses rayons, mais par un tourbillon, ce ne pouvait être que parce qu’ils étaient plus frappés par ce phénomène assez rare, donc paraissant prodigieux : le tourbillonnement du co-phosphène solaire (pour plus d’informations sur les roues solaires, voir Le pneumophène du Dr Lefebure).

Je me suis longtemps posé la question :
« Mais que vient faire cette croix dans cette église ? »
« Pourquoi une croix de svastika à la place de la traditionnelle croix catholique qu’on s’attendrait à trouver sur l’autel ? »
Il y a forcément une explication, un symbole derrière. Cette croix n’a pas été mise là par hasard, pas dans cette église.

C’est en relisant plusieurs fois les explications fournies par Serge Barnoud dans son livre sur cette croix que j’ai compris.

« Elle symbolise le mouvement… Regardez bien le sens de giration indiqué par les petites branches… Si elle tourne de gauche à droite, tout comme les aiguilles d’une montre, profitez de son énergie et de sa positivité ».

La croix de svastika symbolise donc le mouvement en tournant de droite à gauche. Cela commence à s’éclairer.

Croix… figure géométrique, sens de giration indiqué par les branches… rotation d’une figure géométrique… représentation de phosphène sur les vitraux…

Nous y sommes, j’ai enfin trouvé le mode d’emploi : il suffit d’associer la croix qui est sur l’autel avec le phosphène qui est sur les vitraux et … nous sommes en plein mixage phosphénique avec la rotation d’une figure géométrique dans le phosphène.

Nous sommes exactement dans le premier groupe de travail défini par le Dr Lefebure dans L’Initiation de Piétro.

Je rappelle, pour mémoire, que les 3 groupes de travail pour le mixage phosphénique sont :

  • les figures géométriques pour le plan de la pensée abstraite,
  • la représentation du monde végétal pour le plan éthérique,
  • le point de concentration pour les plans supérieurs.

La rotation de la pensée ayant pour but alors de créer les voies neurologiques qui vont permettre l’éveil et la montée de la koundalini.


Le message initiatique

Nous avons vu les reliefs dessinés sur les piliers, les vitraux dans le chœur et les croix sur l’autel.
Résumons maintenant les différents éléments que nous avons en notre possession afin d’essayer de trouver le message que les bâtisseurs de cette église ont voulu nous laisser.
Chaque élément à sa propre signification, il suffit maintenant de relier l’ensemble :

  • la croix de svastika = rotation d’une figure
    géométrique
  • les vitraux du chœur = phosphènes
  • pilier n° 1 = chackras
  • pilier n° 2 = montée de koundalini
  • pilier n° 3 = ouverture des chackras
  • pilier n° 4 = lumière spirituelle

Tous ces éléments s’enchaînent maintenant fort bien les uns par rapport aux autres, et tout cela peut se traduire par le message suivant :

La rotation d’une figure géométrique dans le phosphène va éveiller les chackras, la montée de koundalini, en les ouvrant un à un, permettra d’atteindre la lumière spirituelle.

Je pense que ce message est suffisamment clair et qu’il ne demande pas d’explication supplémentaire à une personne familiarisée avec les techniques du phosphénisme.
C’est exactement le message que le Dr Lefebure nous a laissé au travers de ses livres et de son enseignement.

Je vous laisse imaginer la puissance des exercices réalisés dans cette église si plusieurs personnes projettent leur phosphène sur une personne placée au point d’émission d’énergie juste devant l’autel…

Nous sommes ici dans un lieu initiatique de toute première importance.
Les bâtisseurs de cette église possédaient des connaissances absolument exceptionnelles.
Il est clair qu’en pénétrant dans cette église, j’étais bien loin d’imaginer la portée du message que j’allais y trouver.

Cette église est porteuse d’un message initiatique universel extrêmement puissant.
Je suis heureux d’avoir pu le déchiffrer pour vous en faire part aujourd’hui.

Bibliographie

Le Beaujolais symbolique et énergétique de Serge Barnoud aux Editions Eroke.
Si vous souhaitez approfondir cette étude sur l’église d’Avenas, je vous recommande ce livre très documenté.

Je ne serais jamais arrivé à déchiffrer toute la symbolique de cette église sans le remarquable travail de Serge Barnoud qui m’a spontanément accordé l’autorisation de citer ses propos et de diffuser certains de ses documents.
Je tiens à le remercier.

Attention, ce livre n’aborde pas l’aspect symbolique lié au phosphénisme.
Il traite dans le détail de toute la symbolique d’une petite Eglise de Notre Dame d’Avenas et du Beaujolais en général. L’interprétation de l’aspect symbolique lié au phosphénisme est strictement personnelle.

Liens

J’ai trouvé un seul lien intéressant concernant la petite Eglise de Notre Dame d’Avenas sur Internet :

http://confluences-lyon.cef.fr/guideglises/regionbeaujeu/avenas.html
Il existe également un autre lien sur la commune d’Avenas : http://commune.avenas.free.fr/

Un petit conseil : si un jour, lors d’un voyage, vous passez dans la région, allez rendre une petite visite à cette église si particulière. Une petite méditation associée à un phosphène faite juste au point d’émission d’énergie sera des plus profitables.

Vous ne serez pas déçu.

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